éditions Agone

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Tout le reste est littérature

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mardi 8 septembre 2020

Shakespeare in blog (XI) Une lecture en panorama

En attendant de lire un jour la traduction des Sonnets de Shakespeare par Pascal Poyet, dont cette série de dix interventions n’est après tout que l’exposition de la méthode mise en pratique et des chemins explorés en traduisant (comme on dit « en marchant »), cette dernière reprend et complète quelques-uns des fils tissés depuis (au moins) mai 2019.

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dimanche 26 juillet 2020

Soixante-dix ans après Orwell (XXVIII) La révolte intellectuelle : pacifisme et progrès

En 1946, Orwell se proposait d’expliquer pourquoi des « penseurs sérieux n’acceptent ni le capitalisme de laisser-faire ni la forme soviétique de socialisme, et quelles sont les diverses réponses ». Dans la dernière partie, il traite des « pacifistes ».

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dimanche 19 juillet 2020

Soixante-dix ans après Orwell (XXVII) Les socialistes peuvent-ils être heureux ?

Dickens est remarquable, je dirais même presque unique, parmi les écrivains modernes pour être capable d’exprimer une image convaincante du bonheur.

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vendredi 17 juillet 2020

Revenir, toujours, sur l’évidence de la littérature

Ce n'est pas d'aujourd'hui que la littérature est à la fois évidente et incertaine, qu’elle fait le grand écart entre d’un côté l’évidence de ce qui en relève sans même qu’il soit nécessaire de se poser la question, et de l’autre côté le terrain mobile et flou de ses marges.

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vendredi 10 juillet 2020

Le roman noir, une manière d'écrire une « autre histoire »

Le roman noir, c'est écrire des choses sérieuses sans se prendre au sérieux. Par un regard distancié et critique, c'est une manière de faire une autre littérature, d'écrire une « autre histoire ». Jean-Bernard Pouy et Marin Ledun racontent combien le roman noir est aussi une démarche politique – à paraître le 17 juillet 2020 dans le prochain numéro de la revue Agone « Une autre littérature » .

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vendredi 10 avril 2020

Shakespeare in blog (X) La nature du projet

Comme un traducteur qui s’est donné les moyens de prendre tout son temps (il faut bien dire que lorsqu’on traduit les Sonnets de Shakespeare, déjà traduits, ne serait-ce qu’en français, au moins une quinzaine de fois, c’est la moindre des choses), regardant plus souvent que lisant, Pascal Poyet continue d’avancer sa traduction, rarement plus de deux pas en avant, un en arrière, revenant même parfois plus loin en arrière pour être vraiment sûr du pas accompli. Il ne recule pas – puisqu’il a déjà touché le sonnet 152 (sur 154). À le voir faire, l’image qui me vient maintenant est celle du grimpeur qui prépare sa voie en solo (sans assurance), qui doit repérer puis apprendre toutes les prises, pour être sûr qu’en partant de là il arrivera bien là en passant par ici et ici. Le grimpeur qui s’est trompé peut perdre la vie. Certes, on n’a jamais vu de traducteur s’étant trompé arrivé à cette extrémité. Et pourtant…

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lundi 6 avril 2020

Épatantes dignités

Longtemps deux écoles s’affrontèrent, non sans animosité. Il y avait ceux qui préféraient Hammett, il y avait ceux qui préféraient Chandler. Irréductible. Mais avant ?…

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dimanche 29 mars 2020

Soixante-dix ans après Orwell (X) Éloges buccoliques

Un lecteur me reproche d’être « négatif » et « toujours en train de critiquer ». Le fait est que nous vivons à une époque où les raisons de se réjouir ne sont pas nombreuses. Pourtant, j’aime faire des éloges quand il y a quelque chose à louer.

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dimanche 15 mars 2020

Soixante-dix ans après Orwell (VIII) En défense d’Anatole France et de Jack London

Il y a deux semaines, Tribune a publié un article pour le centenaire de Gerard Manley Hopkins, mais c’est seulement un peu plus tard que je suis tombé par hasard sur le numéro d’avril d’American Nation qui m’a rappelé que l’année 1944 est également celle du centenaire de la naissance d’un écrivain bien plus célèbre : Anatole France.

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lundi 9 mars 2020

Shakespeare in blog (IX) La place vacante

En ne faisant, lors d’une précédente exposition, que « regarder » le sonnet 77, en retardant le moment de le lire, j’avais le projet de vous en reparler. Il s’agissait d’en parler une première fois en allant d’un endroit à un autre du texte que je choisissais des yeux, comme je le fais toujours pour préparer ces expositions, tout en me gardant de le lire « pour de bon », ce que je pensais faire lors d’une seconde exposition : celle-ci.

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