Restons simple : il ne s'agit ici en aucun cas de présenter une vue, même cavalière, de la littéra­ture de Vienne et alentours des an­nées 1880 à 1938. Ce serait outre­cuidant. On ne peut guère que donner quelques repères, et au mieux susciter l'envie de lire quelques-unes de ces œuvres, puisqu'il semble, par les temps qui vont, qu'on ait quelque peu ten­dance à remplacer l'expérience di­recte de la découverte des textes par leur exégèse…