Dans la patrie des droits de l'homme, l'Église littéraire est bien plus généreuse que son équivalente catholique : elle n'offre pas seulement l'asile politique aux fascistes qui peuvent faire valoir une œuvre de papier ; elle leur ouvre leur Panthéon des Lettres. La réception française d'Ernst Jünger est à cet égard édifiante, sur laquelle revient le germaniste Michel Vanoosthuyse.