éditions Agone

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Tag - Elections

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mardi 9 mars 2010

Folie électorale à l’américaine

Deux minutes contre deux maladies fondamentales : l’avidité du capitalisme et le militarisme

Écrites en réponse à l’ambiance électorale qui, aux États-Unis, en pleine crise économique (celle des subprimes) allaient finalement porter Barak Obama au pouvoir, ces réflexions valent pour les élections qui ont précédé et (rien ne nous porte à penser le contraire) pour celles qui suivront. Y compris les élections régionales en train de fossiliser notre actualité politique.

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mercredi 20 mai 2009

Élections au parlement européen: combien passeront au privé?

À quelques semaines des élections au parlement européen, les affiches électorales ont commencé à fleurir dans les villes d'Europe. Si on connait désormais la liste de ceux qui concourent à une (ré-)élection, on sait également quels députés ne briguent pas de nouveau mandat. Beaucoup vont retourner à la politique nationale, prendre leur retraite ou chercher un nouveau job. Mais il sera particulièrement intéressant d'observer au cours des mois et des semaines qui viennent, lesquels parmi les actuels députés vont passer de l'autre côté de la barrière et trouver un emploi de lobbyiste au service de l'industrie.

PlaqueArbreLobby

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jeudi 15 janvier 2009

Obama doit gouverner comme il a été élu

Alors que nous attendons avec angoisse le début de l’administration Obama, on parle de plus en plus des pulsions « post-partisanes » du nouveau Président. Il a truffé son cabinet de reliques centristes de l’ère Clinton.

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mercredi 24 décembre 2008

Bienvenue dans la blagosphère

Le gouverneur Blagojevich pratiquait la « gestion compétitive » du gouvernement

D’après les medias dominants, en à peine plus d’un mois, la ville de Chicago a quitté les fiers sommets de la gloire pour les abysses de la honte. Alors que Barack Obama, son fils préféré, vient de conquérir la présidence par ses promesses éclairées de réforme, Rod Blagojevich ulcère la nation par ses machinations crapuleuses, se voyant accusé par un rapport du FBI d’avoir mis aux enchères le siège au Sénat laissé vacant par le president élu.

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lundi 8 décembre 2008

La réforme des soins de santé pourrait porter le coup de grâce au parti conservateur

Bill Kristol avait raison de paniquer…

Une politique peut-elle être à la fois sage et aggressivement partisane? Posez la question à n’importe quel Républicain compétent et la réponse sera un oui sans équivoque. Posez-la à un Démocrate respectable du type banlieue résidentielle de Washington et il se contorsionnera comme un bretzel pour vous convaincre du contraire.

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mercredi 26 novembre 2008

Il est temps de donner aux électeurs la gauche qu’ils réclament

N’écoutons pas les experts qui prétendent qu’ils ont voté au centre

Il est possible, je suppose, que les experts aient raison : peut-être que les électeurs ne l’ont pas vraiment fait exprès lorsqu’ils ont élu un libéral président et donné de larges majorités aux deux chambres du Congrès aux Démocrates. Peut-être que ce que l’Amérique veut vraiment, c’est la même tendance centriste que toujours, sympathique et rassurante.

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jeudi 6 novembre 2008

Le mouvement conservateur n'est pas encore mort

La chronique (26) de Thomas Frank dans le Wall Street Journal

Les Libéraux ne devraient pas se réjouir trop vite

Je n'ai jamais été fan de la démarche consensuelle professée par Barak Obama. Selon moi, lors du Congrès Démocrate de 2004, son fameux vœux de mettre fin au clivage entre État républicain et État démocrate était honorable mais niait l'évidence : ce n'est pas une démonstration unilatérale d'amour fraternel qui mettra un terme aux guerres culturelles. Si ces guerres font rage depuis 1968, c'est parce qu'elles ont aidé les Républicains à gagner les élections. Pour les Démocrates, les prier poliment de cesser enfin ce jeu était presque aussi efficace que d'inviter Genghis Khan à boire le thé.

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lundi 3 novembre 2008

Bénis soient les persécutés

La chronique (25) de Thomas Frank dans le Wall Street Journal

Pourquoi Joe le Plombier s’inscrit à merveille dans le mythe conservateur

Historiquement parlant, le conservatisme est un mouvement organisé et financé par les membres les plus puissants de la société. Politiquement parlant, il lutte pour des réductions d’impôt et des déréglementations qui profiteront à ces mêmes personnes du haut du panier.

Mais en réalité, tel qu’il se présente lui-même, il s’agit d’une croisade au nom des démunis : les Américains véritables, victimisés, raillés et persécutés pour leur loyauté.

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Joe le Plombier et l’« authenticité » selon le Parti Conservateur

La chronique (24) de Thomas Frank dans le Wall Street Journal

Comment faire pour tendre la main aux travailleurs tout en serrant la vis aux syndicats?

Le mouvement conservateur s’est fait un nom en menant croisade sur les campus contre les relativistes moraux, en vociférant pour une «stricte application» des textes fondateurs de notre Nation, et en brossant dans le sens du poil ceux qui pensent que le Livre de la Genèse est le témoin objectif et littéral des origines de l’existence humaine.

Or selon les mots de Richard Wirthlin, le sondeur de Ronald Reagan, tels qu’ils sont couchés dans l’un des principaux textes stratégiques de la campagne de 1980 : «Les gens agissent en fonction de leur perception de la réalité ; en fait, il n’y a pas de réalité politique au-delà de ce qui est perçu par les électeurs.»

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dimanche 26 octobre 2008

A propos de la « renaissance » de Coluche

Peu de temps avant la sortie au cinéma de Coluche, l'histoire d'un mec, France 2 diffusait un portrait de l'artiste dans son programme « Un homme un destin ». On y apprenait surtout qu'à un certain moment de sa (fausse) campagne électorale - précisément quand la vraie commença -, Coluche se serait soudain « pris au sérieux », aurait soudain « cessé d'être drôle »... Ce commentaire émanait d'un certain nombre de personnalités, toutes présentées comme des « amis de Coluche » : tels le publicitaire Jacques Séguéla et le cinéaste Romain Goupil, appelés à prospérer sous le règne mitterrandien alors que leur "ami" sombrait dans la drogue et les classes populaires dans la misère. « Saint Coluche » se réincarna en champion consensuel du caritatif, à travers les restos du coeur, palliant ainsi de façon dépolitisée les conséquences les plus visibles des politiques menées à partir de 1983... Si le documentaire parle des pressions directes exercées sur Coluche pour qu'il cesse de troubler le jeu politique, il ne dit rien des pressions de ses "amis" qui tous profitèrent du nouveau règne. N'empêche que ce document de propagande disait qu'en effet un clown avait bien été assassiné...

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