éditions Agone

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

lundi 26 mars 2012

Au nom des ouvriers

Quelle représentation politique des classes populaires ?

On pourrait se réjouir du retour, le temps d’une campagne électorale, des ouvriers sur le devant de la scène médiatique. Mais, en réalité, les ouvriers sont parlés : eux, ils ne parlent guère. La scène politique s’est rétractée autour des classes dominantes. Et les conditions du jeu politique font que les classes populaires sont en quelques sortes dépossédées des moyens de représenter et défendre leurs intérêts sociaux.

Lire la suite...

dimanche 26 octobre 2008

A propos de la « renaissance » de Coluche

Peu de temps avant la sortie au cinéma de Coluche, l'histoire d'un mec, France 2 diffusait un portrait de l'artiste dans son programme « Un homme un destin ». On y apprenait surtout qu'à un certain moment de sa (fausse) campagne électorale - précisément quand la vraie commença -, Coluche se serait soudain « pris au sérieux », aurait soudain « cessé d'être drôle »... Ce commentaire émanait d'un certain nombre de personnalités, toutes présentées comme des « amis de Coluche » : tels le publicitaire Jacques Séguéla et le cinéaste Romain Goupil, appelés à prospérer sous le règne mitterrandien alors que leur "ami" sombrait dans la drogue et les classes populaires dans la misère. « Saint Coluche » se réincarna en champion consensuel du caritatif, à travers les restos du coeur, palliant ainsi de façon dépolitisée les conséquences les plus visibles des politiques menées à partir de 1983... Si le documentaire parle des pressions directes exercées sur Coluche pour qu'il cesse de troubler le jeu politique, il ne dit rien des pressions de ses "amis" qui tous profitèrent du nouveau règne. N'empêche que ce document de propagande disait qu'en effet un clown avait bien été assassiné...

Lire la suite...