éditions Agone

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Tout le reste est littérature

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lundi 22 juillet 2019

Aventures (IV) Les cafés italiens

Quoi, l'aventure ? Pourquoi diable faudrait-il toujours aller au bout du monde pour l’aventure ? C’est bien connu, elle peut être au coin de la rue – ou quasiment…

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lundi 15 juillet 2019

Aventures (III) Tribulations d’un Anglais en Chine

Vers 1850, Robert Fortune, botaniste anglais quelque peu porté sur l’aventure, entreprend de rapporter des plants de thé noir de Chine…

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lundi 8 juillet 2019

Aventures (II) L’explorateur n’est plus ce qu’il était

On peut se demander si aujourd’hui les enfants habitués aux jeux électroniques et aux dessins animés japonais rêvent encore, comme les gamins d’autrefois, d’être des explorateurs… Sur les cartes du monde, il y avait encore de grands endroits blancs, marqués « terres vierges ».

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mardi 2 juillet 2019

Aventures (I) Le paradis de l’innocence

Depuis la fin de l'été 2018, nous rééditons un choix de chroniques qu'Évelyne Pieiller a consacrées à l'actualité culturelle (musique et littérature surtout) de 1981 à 1995, parues dans l’hebdomadaire du Parti communiste français, Révolution. Pour guider nos choix, au filtre qu'impose l'épreuve du temps, nous avons ajouté le tri de ce qui semble mettre en pratique une définition de la culture populaire croisant différentes acceptions du terme : qui s'adresse au plus grand nombre sans manquer d'exigence, et qui ne vient pas forcément du peuple ni ne fournit à la bourgeoisie une version du peuple sur mesure. La série « Aventures », que nous donnons cet été, est parue un autre été, il y a vingt-cinq ans, et continue cette exploration autant qu'expérimentation de l’âme de la littérature populaire.

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mardi 25 juin 2019

Shakespeare in blog (IV) Mensonges et récits de seconde main

Le Sonnet 152 de Shakespeare est le dernier d’une séquence de vingt-cinq, tous dédiés et pour la plupart adressés à celle qu’il appelle my mistress. Le pronom toi, thee, rime avec le pronom toi, thee, deux vers au-dessous. Sauf erreur, c’est la seule fois dans la totalité du cycle des sonnets qu’un mot rime avec lui-même. Est-ce une rime ?…

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vendredi 21 juin 2019

Le premier mot à dire pour gagner sa liberté

C'est désormais une cause entendue : Philip K. Dick est un des plus grands écrivains de science-fiction du XXe siècle et très certainement un des faiseurs de monde les plus impressionnants qui soient. Enfin, faiseur de monde… Il serait plus exact de dire « défaiseur ».

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jeudi 6 juin 2019

La mémoire du futur

Il y a deux siècles, l'humain français et avoisinant subit une secousse proprement bouleversante : ce n'est pas tant ce qu'on nomme, de façon magnifique mais un peu vague, « Révolution » qui le bouleversa qu'à proprement parler le procès intenté au roi. Car c'était alors accepter, pour la première fois, de juger l'individu Louis – celui qu'on allait bientôt baptiser « le citoyen Capet ». Le roi n'était plus ce vase mystique dépositaire de la royauté, il était maintenant un parmi d'autres, un ressortissant ordinaire, précisément parce qu'il avait, en s'enfuyant, déserté cette « élection » divine, parce qu'il n'avait plus alors fait montre que de sa simple humanité.

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mercredi 29 mai 2019

Shakespeare in blog (III) Traduire, mais…

D’une exposition à l’autre de sa traduction des Sonnets de Shakespeare, la conception que s’en fait Pascal Poyet se fait plus précise. (Où il prend ses distances avec la conception que s’en faisait Bernard Hœpffner que j’érige ici en porte-étendard d’une position que je qualifierais de « texte libre d’auteur ».) Insister sur le moment de la lecture et établir le primat du voir sur le comprendre, du texte sur les sous-textes, contextes et prétextes, revient à mettre entre parenthèses l’interprétation, à en brider les libertés. Regarder ce que l’auteur a écrit, quels mots il a agencés de quelle manière – et ne rien chercher d’autre pour le moment. Enfin se dire qu’on a (peut-être) compris ce que l’auteur a voulu dire. La mise en évidence de ces trivialités n’est pas le moins important dans l’exposition par Pascal Poyet de sa traduction des Sonnets de Shakespeare

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mercredi 22 mai 2019

Moby Dick à Dublin

Tout le monde connaît Ray Bradbury pour ses Chroniques martiennes. Il est estampillé science-fiction, le genre humaniste, sympathique et lisible, l’anti-Dick. Comme souvent, la réputation est partielle et frôle le malentendu.

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samedi 11 mai 2019

Shakespeare in blog (II) Comment je parle

En 1999, lorsque Bernard Hœpffner livre sa traduction des Sonnets à Mille et un nuits, il affirme n'avoir rendu qu'une seule des deux versions qu'il avait traduites : « Deux versions complètement différentes ?! — À peu près… — Pour la forme, mais aussi le sens ?! — Naturellement. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle j'ai produit deux versions. D'ailleurs, j'aurais pu en traduire comme ça une infinité d'autres. Seul le temps m'a manqué… — Et tu as donné à ton éditeur la version que tu as trouvé la plus réussie ? — Non. Elles se valent… » Pour qui a eu la chance de connaître Bernard Hœpffner, ce dialogue est tout à réaliste. Ne serait-ce que pour les facéties habituelles de sa « pédagogie littéraire » et l'impossibilité à démêler le vrai du faux. On a commencé à voir quelle conception de la traduction Pascal Poyet expose, qui continue ici.

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