La critique radicale des médias fait désormais salutairement partie du paysage intellectuel. Le flot de propagande que déversent radios, télévisions, mensuels, hebdos et quotidiens de la presse écrite n’est pas endigué – comment pourrait-il l’être sans s’attaquer directement à l’origine de cette marée ? – mais au moins la mousse est-elle parfois soufflée.