De nombreux articles que je lis ont pour objet d’examiner les causes et les effets de la crise du système capitaliste dans le monde. Bien que je sois depuis longtemps édifié sur la malfaisance du capitalisme et passablement instruit de ses principales évolutions, je lis ces textes avec attention parce que j’y trouve toujours matière à combler l’une ou l’autre de mes nombreuses lacunes et que, pour ce que j’en sais déjà, ils me rafraîchissent utilement la mémoire. À défaut de pouvoir en parler plus longuement, je me bornerai à faire ici une remarque que j’ai déjà eu l’occasion de développer ailleurs mais qu’il me paraît nécessaire de réitérer aussi souvent qu’il est question d’analyse critique du capitalisme. Cette remarque est la suivante.