Finis les temps heureux où la science-fiction se contentait d'exciter la crise, de la survolter pour en faire jouer toutes les étonnantes possibilités. Finis les temps, somme toute paisibles, où elle s'occupait de tout ce qui risquait de devenir cauchemar. Maintenant elle batifole dans les zones qui apparaitront quand le cauchemar aura eu lieu. La SF n'est plus l'investigatrice de toutes les menaces, elle est exploratrice de la survie.