Parmi les vertus les plus prisées par le néolibéralisme, chez les individus comme dans les institutions, il y a la « flexibilité » qui permet de s’adapter, l’ « ouverture » qui permet de changer, la « mobilité » qui permet de « bouger », etc., et on considère tous ceux qui ne possèdent pas suffisamment ces ressorts de mouvement perpétuel, comme des attardés, des infirmes, ou pis encore, comme des ennemis du progrès humain.