Après la revigorante nouvelle de l’élection d’un pape « ami des pauvres » (y aurait-il donc chez les vicaires du Christ et leurs ouailles des gens qui seraient mal disposés envers les pauvres ?), nos valeureux médias nous régalent d’une autre information émerveillante : sous le titre « Birmanie : deux ans après la fin de la junte, la société de consommation s’installe », la presse nous apprend que « deux ans après le départ de la junte birmane et l’ouverture au monde d’un pays reclus pendant 50 ans, la révolution s’installe en tête de gondole : les marques du monde entier se ruent sur un marché de 60 millions d’habitants, avide de produits étrangers ».