éditions Agone

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dimanche 13 septembre 2020

Malheureux comme Orwell en France (III) L’affaire de la « liste noire » (1)

En complément du texte d’analyse que nous venons de donner, nous avons réuni ci-dessous un ensemble de pièces aussi complet que possible pour que tout un chacun puisse se faire une idée de cette affaire montée en épingle à des fins douteuses.

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Malheureux comme Orwell en France (III) L’affaire de la « liste noire » (2)

En 1997, le principal éditeur français d’Orwell, Ivrea-Encyclopédie des nuisances, édite une brochure, George Orwell devant ses calomniateurs. Quelques observations. Bien qu’antérieure à la diffusion de la liste d’Orwell (en 2003), cette analyse donne l’essentiel de l’affaire (et en particulier le rôle de la presse française), qui tient moins aux faits et moins encore à la vie et à l’œuvre d’Orwell qu’à une attitude intellectuelle formée à « l’école stalinienne de la falsification ». En voici de larges extraits :

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Malheureux comme Orwell en France (III) L’affaire de la « liste noire » (3)

En 1998, le dernier volume des œuvres complètes d’Orwell donne le contexte d’établissement de sa liste « des cryptocommunistes et des compagnons de route » ainsi que de la nature ses relations avec l’Information Research Department :

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Malheureux comme Orwell en France (III) L’affaire de la « liste noire » (4)

En 1999 paraît le premier livre à charge cité par Annie Lacroix-Riz, seul traduit en français (en 2003) et consacré à la CIA et à culture de guerre froide : Frances Stonor Saunders y traite en trois pages de l’affaire de la « liste noire » d’Orwell dans un chapitre intitulé « Les furies de garde » (formule qui donne assez bien le ton général acrimonieux de l’ouvrage). Nous en donnons de larges extraits ici :

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Malheureux comme Orwell en France (III) L’affaire de la « liste noire » (5)

En 2002, paraît un livre de Christopher Hitchens sur Orwell. Dans un chapitre que James Smith qualifiera de « défense pure et simple », le journaliste américain revient sur « La “liste” » – dont voici de larges extraits :

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Malheureux comme Orwell en France (III) L’affaire de la « liste noire » (6)

Le25 septembre 2003, dans la New York Review of Books, le politologue Tïmothy Garton Ashne livre pas seulement l’analyse la plus de précise (et la plus complète) de l’affaire de l’« Orwell’s list », mais aussi la première fondée sur la liste de noms effectivement transmise par Orwell. En voici de larges extraits :

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Malheureux comme Orwell en France (III) L’affaire de la « liste noire » (7)

En 2013, un universitaire britannique spécialisé en histoire littéraire publie une étude sur « les écrivains britanniques et la surveillance du MI5 entre 1930 et 1960 ». S’il n’apporte aucune information supplémentaire sur l’affaire de la « liste noire », cet auteur analyse longuement la qualification politique d’Orwell par la propagande d’État, et surtout la nature de la trahison dont l’écrivain a fait l’objet, plutôt que celle qu’il aurait commise. L’ouvrage de James Smith commence ainsi :

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mardi 8 septembre 2020

Shakespeare in blog (XI) Une lecture en panorama

En attendant de lire un jour la traduction des Sonnets de Shakespeare par Pascal Poyet, dont cette série de dix interventions n’est après tout que l’exposition de la méthode mise en pratique et des chemins explorés en traduisant (comme on dit « en marchant »), cette dernière reprend et complète quelques-uns des fils tissés depuis (au moins) mai 2019.

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dimanche 6 septembre 2020

Soixante-dix ans après Orwell (XXX) Portrait d'un dirigeant travailliste

Dirigeant de la gauche du Labour,  leader de fait de l’opposition au gouvernement d’union nationale de Churchill, directeur de Tribune, ministre de la Santé et du Logement dans le gouvernement travailliste depuis 1945, Aneurin Bevan (1897-1960) sera l’un des artisans de la création des assurances maladies. Quatre ans après avoir fait cet enthousiasmant portrait (qu’on qualifierait sans doute aujourd’hui de « populiste »), Orwell déclara : « Si seulement je pouvais devenir l’éminence grise de Bevan, nous aurions vite fait de remettre ce pays sur pied. »

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jeudi 3 septembre 2020

La dialectique du changement dans l’immobilité

Au cours de l’été, un journaliste de La Liberté posait à l'auteur du Petit Bourgeois gentilhomme une série de questions sur le rôle des classes moyennes. La dernière portait sur « la précarité de la profession de journaliste, elle aussi pleine de contradictions dans son rapport au pouvoir et aux classes dominantes. Qu'auriez-vous envie de dire aux journalistes, et à leurs employeurs et aux patrons de groupes de presse, aujourd'hui ? »  Il nous a paru intéressant de reproduire ci-dessous la réponse donnée par Alain Accardo à cet entretien finalement non publié.

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