éditions Agone

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Tout le reste est littérature

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dimanche 1 mars 2020

Soixante-dix ans après Orwell (VI) Tolstoï, Dickens, Joyce et les nazis

Lisant aussi simultanément que possible La Vie de Tolstoï de Mr Derrick Leon, le livre de Miss Gladys Storey sur Dickens, celui de Harry Levin sur James Joyce et l’autobiographie (encore inédite dans ce pays) du peintre surréaliste Salvador Dali, j’ai été frappé avec plus de force encore que d’habitude de l’avantage que retire un artiste d’être né dans une société relativement saine.

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dimanche 16 février 2020

Soixante-dix ans après Orwell (IV) Grandeur et petitesses de la poésie

Un lecteur nous écrit pour prendre la défense d’Ezra Pound, le poète américain qui, quelques années avant la guerre, a fait allégeance à Mussolini et est devenu un fervent propagandiste sur les ondes de la radio romaine. En substance, notre correspondant nous dit que (a) Pound ne s’est pas vendu seulement pour l’argent, et que (b) quand on tient un vrai poète, on peut se permettre d’ignorer ses opinions politiques…

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mercredi 29 janvier 2020

Mr Conan Doyle

À Londres, dans le dernier quart du XIXe siècle, on comptait 90 000 arrestations en moyenne par an, deux cents cas de morts violentes, plus d’une centaine de corps repêchés dans la Tamise. La misère était considérable, à la mesure des triomphes de l’Empire.

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dimanche 26 janvier 2020

Soixante-dix ans après Orwell (I) Dire aux gens ce qu’ils n’ont pas envie d’entendre (4)

Parmi les nombreux clichés qui brouillent l’image d’Orwell en France – empêchant qu’au-delà des hommages rituels à l’icône il soit lu pour ce qu’il est, l’un des plus importants penseurs et écrivains politiques du XXe siècle, et reconnu comme l’un des siens par sa propre famille politique, la gauche radicale –, il y en a deux dont les chroniques « À ma guise » pourrait aider à nous défaire.

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vendredi 24 janvier 2020

Shakespeare in blog (VIII) J’ai dormi, j’ai fait le mort

Où l’on voit comment, d’un sonnet à l’autre, la décision du traducteur pour un sens ou un autre de tel mot dans tel vers de tel sonnet dépend de plus en plus d’un ensemble de plus en plus important de sonnets : ne sont pas seulement mobilisés la position, les relations, les rimes et les associations mais aussi le nombre d’occurrences et les contextes pour réduire les ambivalences, ramener la polysémie initiale au choix qui s’impose à la fin de l’enquête de Pascal Poyet, un mot après l’autre.

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samedi 18 janvier 2020

Soixante-dix ans après Orwell (I) Dire aux gens ce qu’ils n’ont pas envie d’entendre (3)

La méthode des chroniques « À ma guise » est, pour une large part, celle du petit fait politiquement significatif…

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mercredi 8 janvier 2020

Les beautés de l'étonnement

C'est une chose stupéfiante que notre ignorance : en une époque où on est gavé de bouts de savoir, le citoyen ordinaire ne sait toujours pas ce que sont le temps et l’espace…

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lundi 6 janvier 2020

Shakespeare in blog (VII) Dix-huit traductions du sonnet 84

Dans l'« Avertissement » qu'en traducteur Bernard Hœpffner a donné aux Sonnets de Shakespeare en 1999, il commence par signaler les nombreuses traductions disponibles, qui se justifient, pour lui, « du fait de l'extraordinaire richesse de ces sonnets : chaque traduction privilégie certains de leurs aspects et en écarte d’autres »…

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samedi 7 décembre 2019

Shakespeare in blog (VI) L'ambition de Shakespeare

Persévérant, d'une exposition à l'autre, Pascal Poyet continue à repousser le moment de la lecture des sonnets qu'il s'apprête à traduire (et donc le moment où il donnera à en lire une traduction) : avant de chercher à comprendre ce que signifient les mots, il s'agit de regarder leurs dispositions, les positions qu'ils occupent les uns par rapport aux autres, en particulier lorsqu'ils résonnent de la même façon. Le sens arrivera bien assez tôt, et comme de lui-même.

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mercredi 4 décembre 2019

Des petites humanités et le ciel qui passe

On se met de temps en temps à parler des romancières anglaises avec un ravissement surpris. On a bien raison. De Jane Austen aux sœurs Brontë, de Fanny Burnett à Virginia Woolf, de Madame Radcliffe à Agatha Christie, les dames de Grande-Bretagne ont su très tôt prendre la plume et la parole, de façon incomparable.

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