éditions Agone

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jeudi 16 mai 2019

Le constructivisme, ou La philosophie au pouvoir. (II) Isabelle Stengers et la science ventriloque

Comme Bruno Latour [lire « Le constructivisme, I »], Isabelle Stengers assume crânement le défi du constructivisme des faits, récusant globalement la possibilité de la vérité, écartant d’un revers de main son importance ou proclamant que toute vérité est relative. Jean-Jacques Rosat en donne ici un échantillon, particulièrement extravagant : son interprétation de la méthode expérimentale.

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mercredi 15 mai 2019

L'intellectuel au pouvoir dans « 1984 » (I) Le passé n'existe pas

« Ce qu’il y a de vraiment effrayant dans le totalitarisme, […] c'est qu’il s’attaque au concept de vérité objective. […] La vérité [est] quelque chose qui existe en dehors de nous, quelque chose qu’il faut découvrir et non quelque chose que l’on peut inventer selon les besoins du moment », pensait Orwell. La leçon philosophique et politique de 1984, satire d'une prise du pouvoir par les intellectuels, tient dans le portrait d'un monde où le relativisme est devenu la pensée dominante.

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mardi 7 mai 2019

Le constructivisme, ou La philosophie au pouvoir. (I) Bruno Latour et Ramsès II

Dans la troisième partie du roman de George Orwell, 1984, O’Brien, le représentant de l’intelligentsia dirigeante, impose à l’homme ordinaire qu’est Winston une succession alternée de séances de tortures et d’entretiens philosophiques, au cours desquels il s’emploie à le débarrasser de son réalisme naïf et à lui inculquer des conceptions nouvelles. De quoi s'agit-il ?

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