Comme Bruno Latour [lire « Le constructivisme, I »], Isabelle Stengers assume crânement le défi du constructivisme des faits, récusant globalement la possibilité de la vérité, écartant d’un revers de main son importance ou proclamant que toute vérité est relative. Jean-Jacques Rosat en donne ici un échantillon, particulièrement extravagant : son interprétation de la méthode expérimentale.