éditions Agone

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mercredi 17 février 2010

L’autre Johnny

C’est le premier jour où il fait vraiment froid. Un matin de décembre. Sous mes fenêtres, la brume glacée envahit la cour et je me dis qu’ils en interdiront l’accès. Les jours de brouillard, les promenades ne sont pas ouvertes et nous restons confinés dans les bâtiments.

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lundi 8 février 2010

Portrait de l’administration pénitentiaire en agent littéraire

La juridiction d’exception qui dispose de Jean-Marc Rouillan l’est-elle vraiment ? Ce « détenu particulièrement surveillé » l’est-il à ce point ? Les administrations pénitentiaires et juridiques qui décident de sa vie et de sa mort ont-elles remarqué qu’après sa semi-libération l’auteur a cessé la livraison de ses chroniques au mensuel CQFD ?

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dimanche 31 janvier 2010

Exilé ou incarcéré : le destin des militants chiliens qui ont lutté contre le régime de Pinochet

Voilà vingt ans, quarante-neuf prisonniers politiques s'évadaient de la prison de haute sécurité de Santiago du Chili.

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mercredi 20 janvier 2010

Notre devoir de résistance

Au moment où Jean-Marc Rouillan fait paraître un livre consacré à « la maladie et la mort en prison » annonçant en quatrième de couverture que, « longtemps témoin des ravages de la maladie en milieu carcéral, l’auteur témoigne désormais d’une expérience plus directe encore : la sienne », ce texte daté d’un ou deux lustres nous a semblé d’une certaine actualité.

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mercredi 30 décembre 2009

La « torture blanche »

État des lieux dans les prisons de France en ce début de troisième millénaire

Appuyé sur une enquête interne à la prison, ce texte répond à la visite du quartier d’isolement (QI) de Fresnes par une délégation parlementaire dans le cadre de la commission d’enquête sénatoriale de mars 2000. Une commission d’enquête qui conclut notamment : « La délégation s’est ensuite rendue dans le quartier d’isolement qui accueillait dix détenus : sept à leur demande, un à la demande du magistrat et deux à la demande de l’administration pénitentiaire. Il s’agit principalement de détenus responsables d’agressions sexuelles, c’est-à-dire, en jargon pénitentiaire, de “pointeurs”. »

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mercredi 25 novembre 2009

Retour sur les conditions de rupture d’une semi-liberté

Alors que le tribunal d’application des peines a refusé à Jean-Marc Rouillan sa demande de libération pour raison médicale (26 octobre 2009) et qu'il reste à ce jour sans soins, il nous a semblé utile de revenir sur l’historique du traitement dont il a fait l’objet.

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mardi 29 septembre 2009

Médecine pénitentiaire

Six mois après son retour en prison à temps plein, en octobre 2008, Jean-Marc Rouillan a appris qu'il souffre d'une grave maladie évolutive. Alors qu'une nouvelle crise douloureuse le frappe actuellement derrière les murs des Baumettes, personne n'est disposé à lui donner un traitement adapté... en attendant une libération pour raison médicale. L'ancien militant d'Action Directe s'interroge dans ce qu'il serait permis d'appeler le « couloir de la mort lente ».

Lire l'article sur Le Post

mercredi 8 juillet 2009

« Une interview qui coûte cher à un ancien terroriste »

Le texte qui suit a été extrait par Rafaëlle Gandini-Miletto d’un article de Martine Herzog-Evans, professeur à l’Université de Reims paru dans la revue Recueil Dalloz (2009, p. 1388-1393) ; reproduit avec l’aimable autorisation des éditions Dalloz – texte intégral sur www.dalloz.fr.

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jeudi 18 juin 2009

« Le banal témoignage de l’état des usines de l’enfermement ordinaire... »

«En janvier dernier, je suis tombé malade. Certains docteurs me croyaient malade d’une vulgaire grippe. La direction, quant à elle, me pensait (ou me souhaitait) dépressif et m’enjoignait de consulter les psychiatres ! L’affaire a duré et ma santé a dégringolé jusqu’au 6 mars quand les marins pompiers m’ont embarqué aux urgences. Les médecins me l’ont confirmé, j’aurais pu y laisser ma peau, question d’heures, question de jours… Cependant, il ne s’agissait pas d’un complot de l’antiterrorisme, ni le résultat de l’incompétence du service de santé des Baumettes, mais le banal témoignage de l’état des usines de l’enfermement ordinaire...» (Lire l'interview de Jann-Marc Rouillan par Paco pour Le Mague)

Marseille - 2006

jeudi 5 mars 2009

Rouillan bientôt lui aussi victime des « éliminatoriums de la République » ?

Dans ses premières chroniques carcérales, écrites en juillet 2002, pour une radio éphémère, à l'époque où il purgeait sa peine à la centrale d'Arles, Jean-Marc Rouillan avait qualifié les prisons d'« éliminatoriums de la République ». Il est difficile de ne pas se remémorer la formule quand nous avons vu sa santé se dégrader brutalement. Le plus surprenant est sans doute que cette situation ne le rattrape que maintenant tant elle appartient au quotidien des longues peines. « L'un des scandales de cette situation en est sa banalisation et le silence complice qui lui permet de se perpétuer », concluait Jean-Marc Rouillan voilà bientôt six ans. Ce ne serait pas une mauvaise chose de le contredire pour son cas.

Un animateur du Mague, Paco, nous a demandé de réagir à cette situation : lire « Qui veut la peau de Jean-Marc Rouillan ? ».

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Lire aussi le communiqué du collectif NLPF « Jean-Marc Rouillan enfin hospitalisé ! »

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