éditions Agone

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Tag - Parti-socialiste

Fil des billets - Fil des commentaires

mercredi 24 avril 2013

Un « président normal » pour une France normalisée

L’an 2011 avait été celui du « Printemps arabe », du mouvement des Indignés en Espagne et d'Occupy Wall Street au État-Unis. Tandis que peuple grec exprimait sur la place Syntagma à Athènes son rejet des diktats imposés par la « troïka » capitaliste, des foules de gens en colère manifestaient pour en finir avec une dictature policière et la corruption des dirigeants, sinon pour protester contre les politiques d’austérité inspirées par banquiers et menées par les partis politiques à leur solde, ou encore pour fustiger globalement « la Finance » dont les agissements spéculatifs venaient de jeter à la rue des milliers d’habitants.

Lire la suite...

mercredi 7 novembre 2012

La « gauche populaire » du PS ou Comment récupérer le vote FN

Point de départ en forme de constat… ou de postulat : la surreprésentation électorale du FN, qui fragilise la gauche, serait liée à surreprésentation des couches populaires dans la France périurbaine et rurale en déclin ; un territoire frappé par la désindustrialisation et le chômage tandis que le contraste s’accroît avec la partie centrale des métropoles, dynamiques et innovantes, colonisée par les « élites », classes moyennes supérieures comprises, qui votent majoritairement pour le PS et les Verts.

Lire la suite...

jeudi 20 septembre 2012

La gauche bleu marine

On savait passablement délavée la rose brandie par un poing, qui servent encore d’emblème, de plus en plus discrètement il est vrai, au parti socialiste. Depuis la première accession de celui-ci au pouvoir, le poing qui symbolisait la lutte des travailleurs et les espérances socialistes a eu tendance à s’effacer, laissant seule la rose en charge de galvaniser les militants et les électeurs du parti. En réalité, le poing est toujours là, de manière virtuelle et réelle à la fois. Il n’est plus brandi cependant contre les possédants, mais, « culture de gouvernement » aidant, contre les dépossédés qui s’avisent de se rebeller dans les zones de relégation où ils sont parqués. Quant à la rose, on pourrait suggérer aux « communicants » du PS de résolument la troquer pour une fleur, fût-elle artificielle, d’une couleur plus adaptée, ne serait-ce le fait que celle-ci ait déjà été adoptée par un parti encore plus droitier que lui.

Lire la suite...

jeudi 5 juillet 2012

Apaisement

Après quelques vigoureux coups de menton de son candidat – campagne électorale oblige – pour faire croire qu’il était fermement décidé à combattre les inégalités et le pouvoir de l’argent, le parti socialiste a rapidement retrouvé son style habituel, celui qu’incarne si bien dans toute sa personne François Hollande et dont le qualificatif le moins désobligeant pourrait être : lénifiant.

Lire la suite...

mercredi 27 juin 2012

« C’est nous les gars de la Marine… »

Histoires de pirateries électorales

Face à la tourmente financière que François Hollande allait devoir affronter s’il était élu président de la République, selon Jean-Luc Mélenchon il faisait figure, avec ses propositions floues sur le plan économique, de « capitaine de pédalo ».

Lire la suite...

lundi 4 juin 2012

Quiproquo

Dire que le résultat de l’élection présidentielle m’a laissé froid serait mentir. Il m’a au contraire procuré des sentiments aussi vifs que contrastés.

Lire la suite...

jeudi 26 avril 2012

Les dindons de la farce électorale

Bis repetita placent

L’appel unanime à voter Hollande au deuxième tour de l’élection présidentielle de la part de la « gauche de gauche », c’est-à-dire de celle qui se positionne à gauche du Parti socialiste, depuis le Front de Gauche jusqu’au Nouveau Parti Anticapitaliste et à Lutte ouvrière, donne une nette impression de déjà vu…

Lire la suite...

mercredi 31 août 2011

Un péril rose ?

Comment l'esprit sécuritaire du PS inspire celui de l'UMP – et vice-versa

Le fascisme, nous serine-t-on souvent, n'appartient pas au passé. À gauche, surtout en période électorale, on met en avant, pour le prouver, les scores inquiétants du FN. À gauche de la gauche, on rappelle rituellement que le fascisme demeure le dernier recours de la bourgeoisie en cas de crise prolongée et de résistance populaire active menaçant la stabilité voire la pérennité de la « démocratie », c'est-à-dire du capitalo-parlementarisme. Certes, mais, de même qu'il a existé un anticommunisme primaire, il n'est peut-être pas exagéré de parler aussi d'un antifascisme non moins primaire.

Lire la suite...

mardi 3 novembre 2009

La douzième question

L’opposition de Sa Majesté Nicolas Ier, je veux dire le PS, vient de se livrer à une opération de communication fort bien menée, en vue de ravaler sa façade décrépite et dangereusement lézardée.

Lire la suite...

mardi 1 juillet 2008

Le génie et l’audace

Bertrand Delanoë vient de publier un livre dans lequel il exhorte son parti, le PS, à faire preuve d’audace. « Bigre, se dit le lecteur un peu naïf en lisant cette information abondamment répercutée par les médias, Delanoë, maire de Paris, aurait-il été visité par le génie de cette merveilleuse capitale dont la population a été si longtemps soulevée par les plus nobles idéaux, à l’avant-garde du mouvement révolutionnaire ? Aurait-il entrepris de ramener son parti dans la voie qu’il n’aurait jamais dû quitter, celle qui conduit, de façon démocratique, au véritable socialisme et non à sa caricature sociale-démocrate ? Ah, certes, il faudrait bien de l’audace au PS pour retrouver le chemin de l’honneur et Delanoë a bien raison de le rappeler au respect de sa mission anticapitaliste, dans la lignée de Guesde et de Jaurès ! »

Lire la suite...

- page 1 de 2