éditions Agone

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Tag - Orwell-George

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vendredi 15 mars 2019

Pourquoi fallait-il retraduire « 1984 »

Dernier roman de George Orwell, 1984 fait écho à l'expérience sociale de l'auteur, à celle de ses contemporains. Mais aussi aux nôtres. Et quand on a conscience des enjeux politiques de ce roman, il est impossible de ne pas tenir compte dans les choix de traduction. Qu'il s'agisse de l'extraire des récupérations réactionnaires ou de le soustraire à la religion littéraire française. Quelques réponses de, Celia Izoard, traductrice de la nouvelle édition qui vient de paraître au Québec.

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lundi 4 février 2019

Préface inédite à l’édition québécoise de la nouvelle traduction de « 1984 »

En juin 1949, lorsque paraît Nineteen Eighty-Four, la New York Review of Books comptabilise, après six semaines, soixante recensions, presque toutes louangeuses. Mais aux États-Unis, le livre est, déjà, souvent mal compris. Sur fond de guerre froide et dans un pays où l’engagement socialiste d’Orwell est aussi peu connu que son itinéraire d’homme de gauche, ce roman est lu comme une critique du socialisme, voire du gouvernement travailliste.

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jeudi 8 avril 2010

Politique et littérature (2)

À propos du rôle des intellectuels selon George Orwell

Dans la deuxième partie de cet entretien, Jean-Jacques Rosat revient sur quelques-uns des thèmes principaux de l’œuvre d’Orwell, dont la soumission de la politique à la morale et la place centrale, chez lui, que prend le sens commun.

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Politique et littérature (1)

À propos de l’édition en France de George Orwell

À l’occasion de la parution des Écrits Politiques de George Orwell, cet entretien revient sur la manière dont Jean-Jacques Rosat a engagé une réflexion sur les relations entre expérience politique et littérature à partir de l’œuvre de l’auteur de 1984.

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mardi 22 septembre 2009

Les livres sont trop chers !

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, George Orwell se trouvait dans un piquet de surveillance contre les incendies en compagnie d’ouvriers et d’un ami, rédacteur en chef d’un journal. Ils en vinrent à parler de la presse qu’ils lisaient et appréciaient.

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dimanche 20 septembre 2009

Les mots « critique littéraire » appellent le mot « complaisance » aussi sûrement que le veau appelle la sauce marengo

« Aucun journal dépendant des publicités que font passer les éditeurs ne prendra le risque d’en être privé, et si les plus intelligents parmi les éditeurs comprennent sans doute que les choses n’iraient pas plus mal pour eux si la critique de complaisance était abolie, ils ne peuvent la supprimer, pour une raison identique à celle qui empêche les nations de désarmer – parce que personne ne veut être le premier à commencer. La critique de complaisance a encore de nombreux, très nombreux beaux jours devant elle. » (George Orwell, 1936)

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