En 1935, Léo Malet écrivait Brouillard au pont de Tolbiac. Une histoire tordue, un détective privé nommé Nestor Burma, des dérives, comme on disait dans les années 1970, à travers le XIIIe arrondissement, une belle gitane, amour et aventures, il y a tous les ingrédients nécessaires au roman policier, au bouquin de quatre sous. Seulement, il faut toujours se méfier de la littérature populaire, elle l’est parfois vraiment.