éditions Agone

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Tag - Littérature-populaire

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samedi 8 décembre 2018

Vertigo

Quand les premiers romans « gothiques » parurent en Grande-Bretagne à la fin du XVIIIe siècle, ils firent voluptueusement frémir ; ils racontaient des histoires particulièrement déraisonnables, toutes en châteaux moyenâgeux, en spectres insistants, en coïncidences torpillantes. Pas le moindre effort pour avoir l’air un tant soit peu réalistes et crédibles. De la dinguerie échevelée, et des émotions fortes. Jusqu’à trouver apothéose et fin par accomplissement réel du genre avec, plus tardivement, le terrible Moine (1796) de Matthew Gregory Lewis, et le splendide Melmoth (1820) de Charles Robert Maturin.

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samedi 1 décembre 2018

Qu'est-ce qui fait tik-tok ?

Ray Bradbury devait venir [au printemps 1986] en France pour la promotion de son dernier roman, La solitude est un cercueil de verre, il ne viendra pas, c’est la faute à Kadhafi…

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samedi 24 novembre 2018

Les règles du jeu

En 1935, Léo Malet écrivait Brouillard au pont de Tolbiac. Une histoire tordue, un détective privé nommé Nestor Burma, des dérives, comme on disait dans les années 1970, à travers le XIIIe arrondissement, une belle gitane, amour et aventures, il y a tous les ingrédients nécessaires au roman policier, au bouquin de quatre sous. Seulement, il faut toujours se méfier de la littérature populaire, elle l’est parfois vraiment.

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samedi 17 novembre 2018

Dieu boit-il du Coca-Cola ?

Il y a des écrivains que leur succès même condamne. Parce qu’ils ont une fois contribué à écrire la légende de leur siècle, on se sent délicieusement autorisé à les méconnaître.

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samedi 27 octobre 2018

Le bonheur du récit

Jérôme Charyn n'écrit pas pour les gens sérieux. Il écrit pour tous ceux qui écoutent encore en eux l'enfant qui pleure sans bien savoir pour­quoi ; pour tous ceux qui aiment les innocents, les doux dingues, qui raffo­lent des moments perdus et des idées déraisonnables. Il écrit pour les rava­gés de Dostoïevski, les fans de Lewis Carroll, les amoureux de Jerry Lewis ­sans exclure les adeptes du roman­ feuilleton, populaire et d'aventure.

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samedi 20 octobre 2018

Un quotidien terrifiant

Un petit roman déconcertant, pour ne pas dire carrément sournois. Tout en silences et en glissements, ce Sombre dimanche de Beryl Bainbridge. Déjà, l'histoire est louche, à la fois banale et folle dingue…

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samedi 13 octobre 2018

Correspondance Flaubert-Sand (1863-1876)

Treize ans. Deux cent une lettres de Sand. Deux cent dix huit de Flaubert. Une correspondance où ne cesse de se poser la question de l’écriture : quoi et comment ?

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dimanche 30 septembre 2018

L'Apocalypse en hausse

Finis les temps heureux où la science-fiction se contentait d'exciter la crise, de la survolter pour en faire jouer toutes les étonnantes possibilités. Finis les temps, somme toute paisibles, où elle s'occupait de tout ce qui risquait de devenir cauchemar. Maintenant elle batifole dans les zones qui apparaitront quand le cauchemar aura eu lieu. La SF n'est plus l'investigatrice de toutes les menaces, elle est exploratrice de la survie.

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samedi 29 septembre 2018

Le sens de la vie, mardi prochain

Contrairement à ce qu'on pense souvent, la science-fiction, c'est difficile. Comme le rock, d'ailleurs. Sous prétexte qu'elle s'épanouit souvent dans des collections de poche, sous des couvertures aguichantes, et qu'elle fait partie de la « littérature populaire », si tant est que cela existe encore, on se dit, livres pour les masses, ou les jeunes, divertissement futile, et de surcroît tordu, à dégager.

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samedi 22 septembre 2018

Michel Zévaco (1860-1918)

« Mon nom ? Le Royal de Beaure­vers. Ma fortune ? Sans sou ni maille. Mon métier ? Truand de Petite­-Flambe. Mon passé ? Mystè­re. Mon avenir ? Une corde. Vous savez mainte­nant toute mon histoire. Adieu » Elle, car bien sûr c'est à une belle que ce flambant discours s'adresse, est frappée d'amour. Lui, ­troublé et plein de malaise, retourne à ses répréhensibles activités…

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