J'ai écrit cette Histoire populaire de la France pour mettre à la disposition du plus grand nombre une réflexion globale sur le rôle que les classes populaires ont joué dans les bouleversements qu’a connus la société française depuis l’invention de l’État royal à l’époque de Jeanne d'Arc. Ma démarche est marquée par le souci de lutter contre l’enfermement académique qui caractérise le milieu universitaire, sans pour autant cautionner les logiques mémorielles qui envahissent aujourd’hui l'espace public. Ce combat contre le pouvoir mémoriel s’inscrit dans le droit fil de la perspective que j’avais esquissée dans mon blog, en 2011-2012.