éditions Agone

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samedi 27 avril 2019

Malheureux comme Orwell en France (I) Traduire de mal en pis

— Les éditions Gallimard ont fait paraître en mai 2018 une nouvelle traduction du chef-d’œuvre de George Orwell, 1984. Pourquoi à ce moment-là ?

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mardi 26 mars 2019

Les noces d'Amazon et des patrons français de l'édition

C'est en 2012 qu'Amazon aurait, première mondiale, participé à une manifestation littéraire. Naturellement, la firme choisit la capitale historique de la littérature. Chaque année depuis, le stand du leader planétaire de la vente en ligne s'étend un peu plus au milieu du Salon du livre de Paris. Sans doute pour rassurer les inquiets, Antoine Gallimard déclarait : « Notre partenaire n’est ni Apple ni Google, mais Amazon. » Est-ce vraiment rassurant ? Fondateur de la librairie Ombres blanches à Toulouse, Christian Thorel rappelle les enjeux à Vincent Montagne, président du Syndicat national de l’édition et du troisième plus grand groupe éditorial français, Média-Participations.

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vendredi 15 mars 2019

Pourquoi fallait-il retraduire « 1984 »

Dernier roman de George Orwell, 1984 fait écho à l'expérience sociale de l'auteur, à celle de ses contemporains. Mais aussi aux nôtres. Et quand on a conscience des enjeux politiques de ce roman, il est impossible de ne pas tenir compte dans les choix de traduction. Qu'il s'agisse de l'extraire des récupérations réactionnaires ou de le soustraire à la religion littéraire française. Quelques réponses de, Celia Izoard, traductrice de la nouvelle édition qui vient de paraître au Québec.

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lundi 4 février 2019

Préface inédite à l’édition québécoise de la nouvelle traduction de « 1984 »

En juin 1949, lorsque paraît Nineteen Eighty-Four, la New York Review of Books comptabilise, après six semaines, soixante recensions, presque toutes louangeuses. Mais aux États-Unis, le livre est, déjà, souvent mal compris. Sur fond de guerre froide et dans un pays où l’engagement socialiste d’Orwell est aussi peu connu que son itinéraire d’homme de gauche, ce roman est lu comme une critique du socialisme, voire du gouvernement travailliste.

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lundi 14 novembre 2011

L’homme aux fadaises de marbre canonisé : Ernst Jünger en Pléiade

Représentons-nous la chose : un écrivain allemand dont les récits se vendent comme des petits pains sous le nazisme et sont lus dans les écoles, parce qu’ils forment aux vertus viriles dont on fait les vrais soldats, défile en été 1940 rue de Rivoli à la tête de sa compagnie, casqué, botté et fier : le vainqueur ; dans le même temps exactement, ses compatriotes, Heinrich Mann, Alfred Döblin, Anna Seghers, Franz Werfel, Lion Feuchtwanger, Walter Benjamin, sans compter tous les autres, tentent de s’extirper dans les pires conditions et parfois en vain de la nasse que ledit écrivain a contribué, modestement, mais avec alacrité, à refermer sur eux : les vaincus.

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lundi 19 octobre 2009

L’écrivain maudit Philippe Sollers accepte l’aumone des mécènes de la BnF

Cursus honorum sollersien (1957-2009)

La Bibliothèque nationale de France s’était déjà équipée en mécènes, réunis en un « cercle », qui vient de se doter d’un prix.

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vendredi 25 septembre 2009

Les misères de l’édition indépendante racontées par Éric Vigne

La question est ardue : qu’est-ce qu’un éditeur « indépendant » ? On ne remerciera jamais assez M. Éric Vigne et surtout ceux qui l’on invité de nous avoir offert l’occasion de découvrir combien l’affaire était à ce point (et à dessein) embrouillée.

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