Contrairement à Bruno Latour [lire « Le constructivismte, I »] et Isabelle Stengers [lire « Le constructivisme, II »], Michel Foucault esquive les conséquences du constructivisme des faits. Jean-Jacques Rosat analyse les conceptions de la vérité et de la connaissance que développe le « généalogiste », et les conséquences qu'on peut en tirer, volontaires et involontaires…