éditions Agone

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lundi 16 septembre 2019

Pour une critique raisonnée du progrès humain (II)

En dépit des apparences, nous en sommes toujours au même point. Ou plus exactement, la France et le reste du monde ont seulement changé de propriétaires. Les vrais propriétaires de la planète sont aujourd’hui les bourgeoisies de l’industrie, du commerce et de la banque.

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mercredi 10 juillet 2019

Les paumés

Si l’on en croit les gazettes, Nicolas Hulot aurait déclaré en mai dernier : « Pour dire les choses le plus sincèrement possible, on est tous un peu paumés. » Forte et lumineuse pensée que voilà, mais dont la justesse et la généralité ne sauraient aller sans questionnement…

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dimanche 3 juillet 2016

Les enfants du Père Noé, ou Comment la Terre fut cramée

Peu d’écologistes, à ma connaissance, se sont avisés jusqu’ici que leur mouvement (quelle que soit la diversité de ses courants) était une version modernisée et sécularisée de la religion des siècles passés. Une version de plus, faudrait-il dire, qui vient s’ajouter à la liste déjà fort longue des doctrines censées donner du sens à l’aventure humaine…

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vendredi 22 avril 2011

Écologie

Quasiment inconnu, sinon des spécialistes, jusqu’aux années 1970, le mot « écologie » est désormais dans toutes les bouches. Accommodé à toutes les sauces, il est devenu un véritable mot de passe censé attester le souci de préserver l’environnement naturel.

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vendredi 25 mars 2011

Les fous gouvernent nos affaires

L’énergie nucléaire vient à nouveau de se montrer pour ce quelle est : une arme de destruction massive. Aujourd’hui comme il y a soixante ans, les mêmes irresponsables décident de notre destin. Et toujours les mêmes mènent ce monde au désastre. Que faut-il de plus pour réveiller les consciences et reprendre en mains notre destin ?

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jeudi 24 mars 2011

« Nostalgie du néolithique »

Le grand anthropologue que fut Alfred Métraux invoquait volontiers la « nostalgie du néolithique » pour expliquer l’intérêt soutenu que les sociétés contemporaines portent aux civilisations « primitives ». L’homme de notre temps garderait au fond de lui comme un sourd regret de s’être éloigné d’un univers séparé de nous, plus encore que par les millénaires, par la perte d’une forme d’innocence, de naïveté du sentiment et de simplicité des mœurs, bref, par la disparition d’un ensemble de traits devenus progressivement incompatibles avec la poursuite de la révolution néolithique.

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