Au début des années 2010, Philippe Descola, alors professeur au Collège de France, chaire d’anthropologie de la nature, donne une conférence dans laquelle il résume les principales thèses développées dans ses précédents ouvrages. Ces thèses s'inscrivent dans un mouvement d'idées qui, depuis quelques années, au nom du respect des peuples non occidentaux et du refus de l'ethnocentrisme, professe en fait un relativisme dévastateur…