Tag - Critique-des-intellectuels
samedi 27 août 2011
La littérature est toujours propagande – autant savoir pour quoi
Par Agone le samedi 27 août 2011, 11:19 - Tout le reste est littérature
jeudi 17 février 2011
Un spectre accommodant
Par Agone le jeudi 17 février 2011, 12:13 - La chronique de Jean-Pierre Garnier
Marx ajusté à la sauce universitaire
Le recul des ancrages institutionnels et populaires de la critique sociale (affaiblissement des mouvements de masse, régression des syndicats, involution des partis sociaux-démocrates et stérilisation des avant-garde révolutionnaires) ne profite qu'à la floraison de l'académisme radical. Dont les porte-parole récoltent sans risque des bénéfices médiatiques. Ce qui n'est pas sans effets. À commencer pour la perpétuation de l'ordre social : les stars du radicalisme chic vivent plus ou moins de la même manière et dans la proximité de ceux qu'ils critiquent, loin de ceux au nom desquels ils portent leur critique. Ce qui n'est pas un petit paradoxe…
vendredi 4 février 2011
L’« anticapitalisme » d’Hervé Kempf à Jean-Claude Guillebaud
Par Agone le vendredi 4 février 2011, 10:39 - À quoi servent les livres
Comme tous les ans tombent les feuilles. Hervé Kempf sort un nouveau libelle contre « les riches » et pour « sauver la planète » ; contre l'« oligarchie » et pour que « vive la démocratie ». Ce fonds de commerce donne quand même l'occasion aux militants anticapitalistes de France et de Navarre de battre la campagne.
vendredi 3 septembre 2010
Lettre ouverte à celles et ceux qui ont échappé au psychodrame de la parution du livre de Loïc Wacquant “Punir les pauvres”
Par Agone le vendredi 3 septembre 2010, 09:15 - À quoi servent les livres
Retour sur un cas édifiant de psychopathia academica – qui n’empêche pas les carrières universitaires internationales
Depuis cinq ans que cette affaire était réglée, les éditions Agone en faisaient aussi peu que possible la publicité. Une attitude assez peu partagée par Loïc Wacquant, qui ne tient pour rien le fait que, le 20 juin 2005, le tribunal de grande instance de Marseille a rendu sa décision définitive : « Déboutons M. Loïc Wacquant de ses demandes ; condamnons M. Loïc Wacquant aux dépens ; le condamnons à payer aux éditions Agone la somme de 2 000 euros. » En réaction aux contrevérités distillées par Loïc Wacquant, nous donnons ici quelques éléments du dossier.
mardi 18 mai 2010
Postcolonial Business (2)
Par Agone le mardi 18 mai 2010, 15:42 - À quoi servent les livres
Pascal Blanchard en « Free Lance Researcher »
Pour compléter la « lettre ouverte » adressée par le sociologue Sylvain Laurens « à Pascal Blanchard et ses partenaires », nous mettons en ligne cet article de Camille Trabendi (paru en 2009) à l’origine des allégations douteuses imprimées dans le recueil d’interventions médiatiques Ruptures postcoloniales (La Découverte, 2010).
Postcolonial Business (1)
Par Agone le mardi 18 mai 2010, 15:38 - À quoi servent les livres
À la suite de la parution du recueil d’interventions médiatiques Ruptures postcoloniales, le sociologue Sylvain Laurens, interpellé sournoisement en note de bas de page, nous a fait parvenir ce texte. Nous complétons sa mise en ligne par celle de l’article de Camille Trabendi (paru en 2009 dans la revue Agone) à l’origine des insinuations de Pascal Blanchard et ses partenaires, qui tentent de faire passer pour une controverse savante ce qui n’était que la mise à nu d’une confusion entre activités pseudoscientifiques et pratiques mercantiles sous couvert de défense des opprimé-e-s.
jeudi 8 avril 2010
Politique et littérature (2)
Par Agone le jeudi 8 avril 2010, 10:28 - Tout le reste est littérature
À propos du rôle des intellectuels selon George Orwell
Dans la deuxième partie de cet entretien, Jean-Jacques Rosat revient sur quelques-uns des thèmes principaux de l’œuvre d’Orwell, dont la soumission de la politique à la morale et la place centrale, chez lui, que prend le sens commun.
mardi 9 février 2010
L’imagination au Panthéon
Par Agone le mardi 9 février 2010, 14:31 - La chronique d'Alain Accardo
L’Elysée se propose, dit-on, de mettre Albert Camus au Panthéon. Pourquoi pas ? Le grand écrivain n’en est ni plus ni moins digne que certains de ceux qui y sont déjà. Ce n’est pas tant sur ses mérites qu’il faut s’interroger que sur les motivations de ceux qui veulent le panthéoniser.
mercredi 23 décembre 2009
Les peigne-culs et les gratte-culs
Par Agone le mercredi 23 décembre 2009, 15:35 - La chronique d'Alain Accardo