éditions Agone

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Tag - Classe-ouvrière

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vendredi 27 mars 2020

Relever l’échine et refuser l’autorité arbitraire

Dans Moi, Silvio de Clabecq, militant ouvrier, Silvio Marra relate trente ans de luttes aux forges de Clabecq, une usine sidérurgique près de Bruxelles, pour améliorer les conditions de travail et pour empêcher la fermeture du site. Ces extraits choisis de son récit (disponible au format numérique) témoignent de son optimisme et de sa conviction que la force des travailleurs, c'est le nombre et l'unité de la classe.

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samedi 8 février 2020

Lutter contre la résignation et la peur

Les Forges de Clabecq est une usine sidérurgique près de Bruxelles. Pour Silvio et ceux qui y travaillent, le quotidien, c’est d’abord le combat contre les attitudes de résignation et de peur. Dans son livre, Silvio relate trente ans de luttes pour améliorer les conditions de travail et pour empêcher la fermeture du site. Avec une confiance jamais démentie dans sa classe, Silvio témoigne d'un certain optimisme – même dans la lutte contre une fermeture – et de la conviction que la force des travailleurs, c'est le nombre et l'unité de la classe. Et il refuse de condamner la violence des travailleurs comme d'exclure cette violence de l'arsenal de la lutte. Silvio le dit sur un ton d'évidence, qui contraste salutairement les propos de nos politiques et de nos journalistes, qui ont pris l'habitude de réclamer des travailleurs qu'ils condamnent leur propre violence.

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vendredi 31 janvier 2020

La grève

Le monde des Prolos selon Louis Oury est celui de la guerre froide, des écarts et des affrontements sociaux qui vont culminer avec la grande grève de l’été 1955. Il livre un témoignage d’apprentissage, celui d’un jeune chaudronnier issu du monde agricole des régions rurales de la Loire, pour qui le passage par la condition ouvrière est une étape dans un parcours de promotion sociale. À Saint-Nazaire, dans les chantiers navals, il se rapproche d’une classe ouvrière nullement enchantée...

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vendredi 14 septembre 2018

L'adieu du PS au prolétariat

En 1980, le projet socialiste a proclamé : « La classe ouvrière (…) est au cœur du processus du changement. » Six ans plus tard, cherchant à expliquer ce qu’il juge être l’échec de l’expérience de gauche…

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lundi 26 mars 2012

Au nom des ouvriers

Quelle représentation politique des classes populaires ?

On pourrait se réjouir du retour, le temps d’une campagne électorale, des ouvriers sur le devant de la scène médiatique. Mais, en réalité, les ouvriers sont parlés : eux, ils ne parlent guère. La scène politique s’est rétractée autour des classes dominantes. Et les conditions du jeu politique font que les classes populaires sont en quelques sortes dépossédées des moyens de représenter et défendre leurs intérêts sociaux.

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