Jérôme Charyn n'écrit pas pour les gens sérieux. Il écrit pour tous ceux qui écoutent encore en eux l'enfant qui pleure sans bien savoir pour­quoi ; pour tous ceux qui aiment les innocents, les doux dingues, qui raffo­lent des moments perdus et des idées déraisonnables. Il écrit pour les rava­gés de Dostoïevski, les fans de Lewis Carroll, les amoureux de Jerry Lewis ­sans exclure les adeptes du roman­ feuilleton, populaire et d'aventure.