éditions Agone

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Tout le reste est littérature

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dimanche 5 mai 2019

Shakespeare in blog (I) Choisir ses mots

Depuis un demi-siècle, lesdits sonnets de Shakespeare on fait l'objet d'une vingtaine de traductions françaises, chez presque autant d'éditeurs, souvent le fait de poètes, plus ou moins reconnus à l'instar de Pierre Jean Jouve (en 1969) et Yves Bonnefoy (en 1994), de romanciers comme Henri Thomas (en 1995) mais aussi d'un éminent militant de gauche comme André Prudhommeaux (en 1990), et bien sûr de traducteur professionnels, dont le regretté Bernard Hœpffner (en 1999). Certaines versions éditées des Sonnets l'ont été avec des commentaires. À ma connaissance, aucun traducteur n'a livré, en place des gloses, l'exposition de sa « façon de traduire ». C'est ce que fait ici Pascal Poyet en « partant d'un travail de traduction déjà avancé, que cette exposition remet sinon en question, du moins en chantier »…

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samedi 4 mai 2019

Michael Herr, de « Putain de mort » à « Walter Winchell »

À la fin des années 1970, Michael Herr, écrivit un livre magnifique sur la guerre du Vietnam, un livre nerveux, horrible, explosé, qui racontait la mort. La mort-napalm, la mort de la raison, la mort d’une génération cramée par l’épouvante, l’incompréhension, la dope et l’assassinat à haute dose.

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samedi 27 avril 2019

Malheureux comme Orwell en France (I) Traduire de mal en pis

— Les éditions Gallimard ont fait paraître en mai 2018 une nouvelle traduction du chef-d’œuvre de George Orwell, 1984. Pourquoi à ce moment-là ?

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mercredi 24 avril 2019

« Amianto » (IV) Une iconographie ouvrière

Avec les photos tirées de son livre Amianto, Alberto Prunetti nous plonge dans sa propre enfance et dans la vie de son père, Renato, ouvrier soudeur dans des raffineries et des aciéries italiennes.

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samedi 20 avril 2019

Bienvenu dans notre cauchemar (II)

À la fin du XVIe siècle, en Grande-Bretagne, il y eut une explosion de théâtre. Des gens se mirent à raconter pour d’autres des histoires nerveuses et sanglantes qui pariaient de la difficulté de se satisfaire d’un monde déchiré.

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mercredi 10 avril 2019

« Amianto » (III) De l'homme à tout faire à l’ouvrier de masse

Dans ce livre, Alberto Prunetti raconte l’histoire de Renato, né en 1945 à Livourne, et ouvrier dans les raffineries et les aciéries italiennes. En contrepoint du portrait de son père, l’auteur raconte l'histoire de la Toscane ouvrière.

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samedi 6 avril 2019

« 1984 », la novlangue n'est pas passée

Ce fut l'« année Orwell », ou plutôt l'année où Orwell a occupé les esprits le temps d'un anniversaire. Dix ans plus tard, le surgissement dans notre quotidien d'Internet, puis de la surveillance de masse, enfin des « vérités alternatives » du président des États-Unis ont remis, mais cette fois sans légèreté, le roman d'Orwell dans nos esprits. Toutefois, trente-cinq plus tard, la novlangue n'est toujours pas passée – ou trop bien ?

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samedi 30 mars 2019

Dumas et l'art de l'« estrangement »

En 1838, Alexandre Dumas part visiter la Belgique et les pays rhénans. Ce n'est pas uniquement pour l'agrément du voyage, c'est tout autant pour gagner quelque argent en en vendant à la presse intéressée la relation…

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vendredi 22 mars 2019

« Amianto » (II) Le travail de mon père

Alberto Prunetti raconte l’histoire de Renato, né en 1945 à Livourne. Soudeur dans les raffineries et les aciéries italiennes depuis l’âge de quatorze ans, Renato s’empoisonne lentement au travail : il respire de l’essence, le plomb lui entre dans les os, le titane lui bouche les pores de la peau, et finalement, une fibre d’amiante se glisse dans ses poumons. En contrepoint de ce récit tragique, l’auteur rapporte ses souvenirs d’enfance en Toscane ouvrière, où les années 1970 furent une décennie de luttes sociales.

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samedi 16 mars 2019

Pour que les humains accomplissent leur humanité

Norman Spinrad est un empêcheur de penser en rond. À intervalles réguliers, il vient rappeler avec la force rigolarde des grands ironistes que ce monde où on vit est une petite épouvante mais qu'en comprendre le fonctionnement rend, et plus intelligent, et plus libre de tenter de le modifier.

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