éditions Agone

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La chronique de Thomas Frank

Fil des billets

jeudi 15 janvier 2009

Obama doit gouverner comme il a été élu

Alors que nous attendons avec angoisse le début de l’administration Obama, on parle de plus en plus des pulsions « post-partisanes » du nouveau Président. Il a truffé son cabinet de reliques centristes de l’ère Clinton.

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lundi 12 janvier 2009

Un partisan non repenti du New Deal en lice pour le Congrès

Thomas Geoghegan n’a jamais dansé sur les rythmes de la nouvelle économie

Le cirque médiatique autour du gouverneur de l’Illinois et de ses méthodes pour pourvoir le siège du président élu Barack Obama au Sénat a occulté l’enjeu de la succession de Rahm Emanuel à la Chambre des représentants suite à sa nomination comme chef de cabinet à la Maison-blanche.

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lundi 5 janvier 2009

Tout compte fait, le marché n’est pas la panacée

Cette année a marqué la fin d’une illusion

En lisant la dernière série de désastres de cette année catastrophique, je me pris à me remémorer le bon vieux temps où tout semblait marcher. Tout le monde était d’accord sur ce qui faisait tourner une économie, la Bourse explosait, et les commentateurs, les économistes et les politiciens du monde entier vibraient à l’unisson sous la bannière triomphale du laissez-faire.

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mercredi 24 décembre 2008

Bienvenue dans la blagosphère

Le gouverneur Blagojevich pratiquait la « gestion compétitive » du gouvernement

D’après les medias dominants, en à peine plus d’un mois, la ville de Chicago a quitté les fiers sommets de la gloire pour les abysses de la honte. Alors que Barack Obama, son fils préféré, vient de conquérir la présidence par ses promesses éclairées de réforme, Rod Blagojevich ulcère la nation par ses machinations crapuleuses, se voyant accusé par un rapport du FBI d’avoir mis aux enchères le siège au Sénat laissé vacant par le president élu.

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dimanche 14 décembre 2008

Louer son ventre, voilà où conduit la logique du marché

Les mères porteuses soulèvent des questions gênantes

Notre histoire d’amour nationale avec les riches est sur le point de se terminer. On dirait que les magnats dont les exploits nous ont tellement fascinés ont fini par mettre le pays à genoux, à force de rémunérations exorbitantes.

Nous avons finalement compris que les inégalités de masse ne sont pas la meilleure technique pour gérer une économie, et qu’en plus c’est vraiment répugnant.

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