éditions Agone

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

Pour suivre JMarc Rouillan

Fil des billets - Fil des commentaires

mercredi 20 janvier 2010

Notre devoir de résistance

Au moment où Jean-Marc Rouillan fait paraître un livre consacré à « la maladie et la mort en prison » annonçant en quatrième de couverture que, « longtemps témoin des ravages de la maladie en milieu carcéral, l’auteur témoigne désormais d’une expérience plus directe encore : la sienne », ce texte daté d’un ou deux lustres nous a semblé d’une certaine actualité.

Lire la suite...

mercredi 30 décembre 2009

La « torture blanche »

État des lieux dans les prisons de France en ce début de troisième millénaire

Appuyé sur une enquête interne à la prison, ce texte répond à la visite du quartier d’isolement (QI) de Fresnes par une délégation parlementaire dans le cadre de la commission d’enquête sénatoriale de mars 2000. Une commission d’enquête qui conclut notamment : « La délégation s’est ensuite rendue dans le quartier d’isolement qui accueillait dix détenus : sept à leur demande, un à la demande du magistrat et deux à la demande de l’administration pénitentiaire. Il s’agit principalement de détenus responsables d’agressions sexuelles, c’est-à-dire, en jargon pénitentiaire, de “pointeurs”. »

Lire la suite...

mercredi 25 novembre 2009

Retour sur les conditions de rupture d’une semi-liberté

Alors que le tribunal d’application des peines a refusé à Jean-Marc Rouillan sa demande de libération pour raison médicale (26 octobre 2009) et qu'il reste à ce jour sans soins, il nous a semblé utile de revenir sur l’historique du traitement dont il a fait l’objet.

Lire la suite...

mardi 29 septembre 2009

Médecine pénitentiaire

Six mois après son retour en prison à temps plein, en octobre 2008, Jean-Marc Rouillan a appris qu'il souffre d'une grave maladie évolutive. Alors qu'une nouvelle crise douloureuse le frappe actuellement derrière les murs des Baumettes, personne n'est disposé à lui donner un traitement adapté... en attendant une libération pour raison médicale. L'ancien militant d'Action Directe s'interroge dans ce qu'il serait permis d'appeler le « couloir de la mort lente ».

Lire l'article sur Le Post

mercredi 8 juillet 2009

Une interview qui coûte cher à un ancien terroriste…

Le texte qui suit a été extrait par Rafaëlle Gandini-Miletto d’un article de Martine Herzog-Evans, professeur à l’Université de Reims paru dans la revue Recueil Dalloz (2009, p. 1388-1393) ; reproduit avec l’aimable autorisation des éditions Dalloz – texte intégral sur www.dalloz.fr.

Lire la suite...

jeudi 18 juin 2009

Le banal témoignage de l’état des usines de l’enfermement ordinaire...

« En janvier dernier, je suis tombé malade. Certains docteurs me croyaient malade d’une vulgaire grippe. La direction, quant à elle, me pensait (ou me souhaitait) dépressif et m’enjoignait de consulter les psychiatres ! L’affaire a duré et ma santé a dégringolé jusqu’au 6 mars quand les marins pompiers m’ont embarqué aux urgences. Les médecins me l’ont confirmé, j’aurais pu y laisser ma peau, question d’heures, question de jours… Cependant, il ne s’agissait pas d’un complot de l’antiterrorisme, ni le résultat de l’incompétence du service de santé des Baumettes, mais le banal témoignage de l’état des usines de l’enfermement ordinaire... » Lire l'interview de Jann-Marc Rouillan par Paco pour Le Mague.

jeudi 5 mars 2009

Rouillan bientôt lui aussi victime des « éliminatoriums de la République » ?

Dans ses premières chroniques carcérales, écrites en juillet 2002, pour une radio éphémère, à l'époque où il purgeait sa peine à la centrale d'Arles, Jean-Marc Rouillan avait qualifié les prisons d'« éliminatoriums de la République ». Il est difficile de ne pas se remémorer la formule quand nous avons vu sa santé se dégrader brutalement. Le plus surprenant est sans doute que cette situation ne le rattrape que maintenant tant elle appartient au quotidien des longues peines. « L'un des scandales de cette situation en est sa banalisation et le silence complice qui lui permet de se perpétuer », concluait Jean-Marc Rouillan voilà bientôt six ans. Ce ne serait pas une mauvaise chose de le contredire pour son cas.

Un animateur du Mague, Paco, nous a demandé de réagir à cette situation : lire « Qui veut la peau de Jean-Marc Rouillan ? ».

——
Lire aussi le communiqué du collectif NLPF « Jean-Marc Rouillan enfin hospitalisé ! »

mardi 28 octobre 2008

« Cette obligation de silence empêche notre expérience de tirer son vrai bilan critique »

Un message de Peter Handke en soutien à Jean-Marc Rouillan

En réaction à la révocation, par le juge d'application des peines « anti-terroriste », le 16 octobre 2008, du régime de semi-liberté de Jean-Marc Rouillan, pour un entretien qu'il a donné à L'Express le 2 octobre, l'écrivain Peter Handke met en relation la nécessité du témoignage, le besoin de comprendre et la paix civile.

Lire la suite...

vendredi 10 octobre 2008

Les premiers matins

L’aube sur la corniche

Certains matins, j’arrive avant 7h30 au bureau. Une heure d’avance, c’est bien assez car pas question de me présenter en retard à mon premier boulot ! À 55 berges passées, il est temps d’être raisonnable. Depuis trois semaines, je loge au centre de semi-liberté des Baumettes. Nous sommes en janvier et la nuit s’attarde à Mazargues. Les cris et les appels des prisonniers ont cessé. C’est l’heure où la Maison d’arrêt s’endort au pied de la colline, entre la cité et les calanques.

Lire la suite...

mardi 23 septembre 2008

Les révolutionnaires du bar du Vallon

En condition de semi-liberté, Jann-Marc Rouillan a livré deux textes. Le premier accompagne « vingt et une interventions » du peintre Dado et entre dans la composition d'un petit livre, édité par La Différence en 2009 sous le titre Les Viscères polychromes de la peste brune. Le second, dans sa veine de portraitiste des huis clos groupusculaires, était destiné à inaugurer une « Chronique de semi-liberté » pour le mensuel de critique sociale CQFD.

Lire la suite...

- page 2 de 3 -